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L'empreinte carbone des bonbons se situe entre 1,5 et 1,7 kg de CO₂e par kilo, d'après deux analyses de cycle de vie carbone réalisées avec Carbo Produit sur des références achetées en supermarché en France : la Fraise Tagada (Haribo), à 1,52 kg CO₂e/kg, et le Bubblizz Original (Lutti), à 1,66 kg CO₂e/kg. Une analyse de cycle de vie (ACV) carbone additionne les émissions de gaz à effet de serre de chaque étape de la vie d'un produit, des champs de betterave jusqu'à la poubelle, et les exprime en CO₂ équivalent (CO₂e).
Ramenée au sachet, l'empreinte carbone des bonbons étudiés représente environ 180 g de CO₂e pour un sachet de Fraise Tagada de 120 g, et environ 500 g de CO₂e pour un sachet de Bubblizz de 300 g. Sur les deux références, près des trois quarts des émissions viennent des ingrédients et des emballages, avant même la première cuisson à l'usine.
Voici ce que révèlent ces deux études, poste par poste, ce qui a manqué pour les mener, et pourquoi le même bonbon acheté en ligne pèse 25 % de plus.
Ce qu'il faut retenir
- Un kilo de bonbons gélifiés acheté en supermarché émet entre 1,52 kg (Fraise Tagada) et 1,66 kg de CO₂e (Bubblizz Original), proche de la moyenne Agribalyse de 1,49 kg.
- Les ingrédients et les emballages pèsent 74 à 76 % du bilan, la fabrication 11 à 17 %.
- L'écart de 9 % entre les deux bonbons reste bien inférieur à l'incertitude de chaque résultat (±35 à ±40 %).
- Avec les données du fabricant, l'incertitude descendrait à ±15 à 20 %.
- Livré à domicile en sachets de 100 g, le Bubblizz émet 25 % de plus qu'acheté en supermarché.
Combien de CO₂ émet un kilo de bonbons ? L'empreinte carbone au kilo
Un kilo de bonbons gélifiés acheté en supermarché émet entre 1,52 et 1,66 kg de CO₂e sur l'ensemble de son cycle de vie, selon les deux références analysées. Le calcul porte sur une unité fonctionnelle identique : 1 kg de bonbons acheté en supermarché et rapporté au domicile du consommateur, emballages en plus. L'unité fonctionnelle est la quantité de produit de référence sur laquelle toutes les émissions sont rapportées, ce qui rend deux résultats comparables.

Le périmètre retenu va « du berceau à la tombe » : culture du sucre, fabrication des ingrédients et des emballages, cuisson, transports jusqu'à l'entrepôt puis au magasin, trajet retour du consommateur, conservation et traitement des déchets. Les deux études suivent la norme ISO 14067 et les règles de catégorie produit PCR 2025:03 pour les aliments solides, c'est-à-dire le cadre méthodologique commun à tous les produits alimentaires secs.
| Produit | Fabricant | Site de fabrication retenu | Format de vente | Empreinte carbone (kg CO₂e/kg) | Par sachet |
| Fraise Tagada | Haribo | Marseille (13) | Sachet de 120 g | 1,52 | ≈ 0,18 kg CO₂e |
| Bubblizz Original | Lutti (Carambar & Co) | Saint-Genest-d'Ambière (86) | Sachet de 300 g | 1,66 | ≈ 0,50 kg CO₂e |
À circuit de vente identique, le Bubblizz émet 9 % de plus que la Fraise Tagada. Cet écart reste nettement inférieur à l'incertitude de chaque résultat (±35 à ±40 %) : les deux bonbons se situent dans le même ordre de grandeur, et la comparaison renseigne surtout sur ce qui fait varier l'empreinte carbone des bonbons.
Ces résultats rejoignent la moyenne publique : selon Agribalyse 3.2, l'empreinte carbone des bonbons gélifiés est de 1,49 kg CO₂e par kilogramme. Pour 1 kg, cette moyenne se répartit ainsi :
- agriculture : 0,72 kg CO₂e (48 %) ;
- transformation : 0,30 kg CO₂e (20 %) ;
- emballage : 0,23 kg CO₂e (16 %) ;
- transport : 0,21 kg CO₂e (14 %) ;
- supermarché et distribution : 0,02 kg CO₂e (1 %).
Rapporté au kilo, l'impact carbone d'une confiserie reste modéré, mais les volumes changent la lecture. Une analyse du cycle de vie de la chaîne alimentaire de 60 000 foyers japonais associe les écarts d'empreinte entre ménages davantage aux confiseries et à l'alcool qu'à la viande, qui en explique moins de 10 %. De même, chez près de 30 000 membres d'une coopérative finlandaise, les produits discrétionnaires, dont les confiseries, pèsent plus d'un cinquième de l'impact climatique moyen des courses : faible au kilo, leur volume cumulé compte.
Ces chiffres ne valent pas pour le chocolat. Une confiserie à base de cacao suit une autre recette et une autre filière : l'empreinte carbone du chocolat, très dépendante de la production du cacao, demande sa propre ACV.
D'où viennent les émissions d'un bonbon dans son empreinte carbone ?
Les matériaux (ingrédients et emballages) représentent 74 à 76 % de l'empreinte carbone des bonbons étudiés. La fabrication à l'usine arrive loin derrière, suivie du transport puis de la fin de vie.
| Étape du cycle de vie | Fraise Tagada (kg CO₂e) | Part | Bubblizz Original (kg CO₂e) | Part |
| Matériaux (ingrédients + emballages) | 1,15 | 76 % | 1,23 | 74 % |
| Fabrication | 0,17 | 11 % | 0,28 | 17 % |
| Transport | 0,13 | 9 % | 0,10 | 6 % |
| Fin de vie | 0,07 | 4 % | 0,05 | 3 % |
| Utilisation | 0 | 0 % | 0 | 0 % |
| Total | 1,52 | 100 % | 1,66 | 100 % |
L'utilisation ne pèse rien : un bonbon gélifié ne nécessite aucune énergie pour être consommé. Il se conserve à température ambiante (date de durabilité minimale de 15 à 18 mois) et se mange sans préparation. Seul le gaspillage chez le consommateur, estimé à 2 %, est comptabilisé, en fin de vie.

Pourquoi le sucre et le sirop de glucose dominent-ils le bilan carbone ?
Parce qu'ils forment plus de 90 % de la recette. La Fraise Tagada contient environ 60 % de sucre et 35 % de sirop de glucose, le Bubblizz environ 52 % de sirop de glucose et 41 % de sucre. Le facteur d'émission de ces ingrédients, soit la quantité de CO₂e émise pour produire un kilo, reste modéré : c'est leur masse qui fait le résultat.
Ces facteurs d'émission intègrent déjà la culture de la betterave ou des céréales, le raffinage et le partage des émissions avec les coproduits (pulpes et mélasses pour le sucre, gluten et son pour l'amidon). Les études n'ont pas eu à modéliser séparément l'énergie des sucreries et des amidonneries.
Quelle place pour la gélatine dans l'empreinte carbone des bonbons ?
La gélatine porcine affiche un facteur d'émission élevé, parce qu'elle provient de l'élevage. Elle est un coproduit de l'abattage, et son facteur d'émission reçoit une part des émissions de l'élevage selon une allocation économique : chaque coproduit (viande, cuir, gélatine) porte une part proportionnelle à sa valeur marchande.
Sa teneur varie du simple au double entre les deux bonbons : environ 3 % dans la Fraise Tagada, 6 % dans le Bubblizz. Quelques grammes de gélatine par sachet suffisent ainsi à déplacer le résultat, alors qu'elle reste minoritaire dans la recette.
Pourquoi le Bubblizz émet-il un peu plus que la Fraise Tagada ?
L'écart de 0,14 kg CO₂e tient surtout à la fabrication et à la recette, alors que le Bubblizz utilise moins d'emballage.
Étape par étape :
- Fabrication (+0,11) : faute de données d'usine, chaque étude a retenu un ratio sectoriel différent, 1,68 kWh par kilo pour le Bubblizz et 1 kWh pour la Fraise Tagada. Cette part de l'écart reflète une hypothèse de calcul, pas une différence mesurée entre les deux usines.
- Matériaux (+0,08) : la gélatine deux fois plus présente et les acides importés de Chine pèsent davantage, malgré un emballage plus léger (environ 58 g par kilo pour le Bubblizz en sachet de 300 g, contre 83 g pour la Fraise Tagada en sachet de 120 g).
- Transport (−0,03) : l'usine de la Vienne est plus proche des sucreries du nord de la France (450 km) que l'usine de Marseille (900 km).
- Fin de vie (−0,02) : moins d'emballages à traiter par kilo de bonbons.
Quelles données ont manqué pour calculer l'empreinte carbone de ces bonbons ?
Aucune donnée n'a été fournie par Haribo ni par Lutti. L'analyse de la Fraise Tagada et l'analyse du Bubblizz ont été réalisées avec, pour seule donnée d'entrée, les informations trouvables sur les sites des marques et revendeurs. Carbo Produit a reconstitué le reste à partir des informations publiques (étiquettes, fiches techniques de distributeurs) et de moyennes sectorielles.
Chaque donnée absente a été remplacée par une hypothèse documentée. Le tableau ci-dessous les rassemble.
| Donnée manquante | Hypothèse retenue : Fraise Tagada | Hypothèse retenue : Bubblizz Original |
| Recette exacte (non publiée) | Sucre 60,2 %, sirop de glucose 35 %, gélatine 3 %, acide citrique 1,2 %, colorants végétaux 0,4 %, arôme 0,2 % | Sirop de glucose 51,5 %, sucre 40,7 %, gélatine 6,2 %, acide malique 2,1 %, acide citrique 1 %, malates de sodium 0,8 %, autres additifs 0,7 % |
| Teneur en gélatine | Recalée sur les protéines de l'étiquette nutritionnelle | Recalée sur l'étiquette : 5,2 g de protéines pour 100 g, soit environ 6 g de gélatine |
| Origine de la gélatine | Porcine, Union européenne, environ 1 000 km | Non déclarée : porcine, Union européenne, environ 900 km |
| Origine du sirop de glucose | Amidon de blé ou de maïs, France | Amidon de blé ou de maïs (mention « sans gluten » : maïs probable, à confirmer) |
| Site de fabrication | Marseille (13). Alternatives : Uzès (30), lots possibles d'Autriche ou de Hongrie | Saint-Genest-d'Ambière (86), site Carambar & Co |
| Énergie de l'usine | Ratio sectoriel : 0,7 kWh de gaz et 0,25 kWh d'électricité par kilo (±70 %) | Ratio sectoriel : 1,2 kWh de gaz et 0,4 kWh d'électricité par kilo (±70 %) |
| Poids des emballages | 3,5 g de film polypropylène et 6 g de carton par sachet de 120 g | 6 g de film par sachet de 300 g, carton de regroupement de 3,5 g pour 100 g |
| Distances fournisseurs | Sucrerie 900 km, amidonnerie 800 km, acide citrique de Chine (15 000 km en mer) | Sucrerie 450 km, amidonnerie 500 km, acides de Chine (19 000 km en mer puis 800 km de route) |
| Distribution | Usine → entrepôt 450 km, entrepôt → supermarché 100 km, retour domicile 5 km (scénario européen par défaut) | Identique |
| Pertes et gaspillage | 3 % en fabrication, 5 % en distribution, 2 % chez le consommateur | Identique |
| Recyclage du film plastique | 5 % recyclé | 22 % recyclé |
Ces hypothèses expliquent l'incertitude affichée : ±40 % pour la Fraise Tagada, ±35 % pour le Bubblizz. Le poste le plus incertain est la fabrication (±70 %), parce que l'énergie consommée provient de moyennes du secteur de la confiserie et non de factures d'usine.
Avec les données du fabricant, l'incertitude descendrait à ±15 à 20 %. Quatre informations suffiraient pour l'essentiel : la recette exacte, l'origine de la gélatine, les consommations de gaz et d'électricité de l'usine rapportées au kilo, et la pesée réelle des emballages.
Pour un fabricant ou un distributeur de produits alimentaires, ces deux études montrent ce qu'une ACV produit à partir d'un simple nom de produit. Avec vos propres recettes, factures d'énergie et données fournisseurs, Carbo Produit affine le résultat et réduit l'incertitude : la première analyse est gratuite.
Bon à savoir
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Pas besoin d'attendre d'avoir toutes vos données pour démarrer : Carbo Produit comble les manques par des hypothèses explicites et éditables, vous donnant un premier résultat exploitable en quelques minutes.
Comment réduire l'empreinte carbone des bonbons ?
Le premier levier pour réduire l'empreinte carbone des bonbons se trouve dans la recette et l'emballage, qui portent près des trois quarts des émissions. L'énergie de l'usine et le circuit de vente viennent ensuite. Voici les leviers à la portée d'un confiseur, classés par poids dans le bilan :
- Mesurer avec ses propres données. Une recette exacte et des factures d'énergie ramènent l'incertitude de ±40 % à ±15 à 20 %. Sans cette précision, deux options de réduction proches ne peuvent pas être départagées. Le guide Carbo pour mesurer l'empreinte carbone d'un produit détaille les données à réunir en priorité.
- Interroger la part de gélatine. C'est l'ingrédient au facteur d'émission le plus sensible des deux recettes. Une alternative végétale (pectine, amidon) mérite d'être testée par ACV : son gain n'a pas été chiffré dans ces études. Carbo Produit compare en un clic les impacts de plusieurs solutions d'écoconception.
- Alléger et simplifier les emballages. Le grand format réduit la part d'emballage par kilo : environ 58 g pour le Bubblizz en sachet de 300 g, contre 83 g pour la Fraise Tagada en sachet de 120 g. Un film plastique mono-matériau, mieux accepté par les centres de tri que les complexes multicouches, améliore en complément la fin de vie (voir l'article Carbo sur le recyclage du plastique). Ces choix relèvent de l'éco-conception et anticipent les exigences du règlement européen sur les emballages (PPWR).
- Soigner le format de la vente en ligne. Livré à domicile en sachets zip de 100 g, le Bubblizz atteint 2,07 kg CO₂e par kilo, soit 25 % de plus qu'en supermarché. Le colis, qui pèse 150 g par kilo de bonbons, et le petit format expliquent l'essentiel de cet écart.
- Décarboner la chaleur de l'usine. La cuisson et l'étuvage au gaz représentent environ les trois quarts de l'énergie de fabrication. Récupération de chaleur, pompe à chaleur haute température ou chaleur renouvelable agissent directement sur ce poste de 11 à 17 %.
- Rapprocher les fournisseurs. Le transport pèse 6 à 9 %. Le gain reste limité, mais un approvisionnement plus proche réduit aussi la dépendance aux longues chaînes logistiques.
Dans les faits, ces leviers se combinent mieux qu'ils ne s'opposent : une recette revue et un emballage allégé agissent sur la même ligne du bilan, celle des matériaux. C'est là que la réduction devient concrète pour un fabricant de confiserie.
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Méthodologie de l'étude sur l'empreinte carbone des bonbons
Ces analyses de cycle de vie carbone ont été réalisées avec Carbo Produit, selon la méthode LCIA cutoff by allocation, IPCC 2021, GWP 100, en conformité avec la norme ISO 14067:2018. Les facteurs d'émission proviennent d'une base agrégeant plusieurs dizaines de sources, dont l'ADEME Base Empreinte / Base Carbone, Agribalyse 3.1 et Ecoinvent 3.9.1.
La méthode est la même que pour les précédentes études Carbo, sur l'empreinte carbone d'une piscine enterrée ou la comparaison carbone de l'iPhone 17 et du Galaxy Z Fold8 Ultra. Pour mesurer ce qu'une ACV apporte à une marque, l'ebook Carbo sur les avantages de l'ACV en fait le tour.
- Unité fonctionnelle : 1 kg de bonbons acheté en supermarché en France, emballages en sus (règles PCR 2025:03 pour les aliments solides)
- Périmètre : du berceau à la tombe, incluant ingrédients, emballages, fabrication, transports amont et aval, conservation et fin de vie
- Données d'entrée : aucune donnée fabricant ; le prompt « ACV fraise tagada haribo », et le prompt « ACV bonbons bubblizz Lutti » complété du scénario de vente en supermarché
- Variante : Bubblizz livré à domicile en sachets de 100 g (2,07 kg CO₂e/kg), citée dans la FAQ
- Incertitude globale : ±40 % (Fraise Tagada), ±35 % (Bubblizz Original)
- Date d'analyse : 26/10/2026 | Vérification : externe | Validité : 3 ans
Cet article et ses données peuvent être cités et repris librement, à condition de mentionner Carbo et d'insérer un lien vers cette page.
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Cette étude a été produite avec Carbo Produit, la solution française d'Analyse du Cycle de Vie carbone. À partir de vos recettes, de vos factures d'énergie et de vos données fournisseurs, Carbo Produit calcule l'empreinte carbone de vos produits avec une méthodologie reconnue et une transparence totale sur les hypothèses.
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FAQ : empreinte carbone des bonbons
Environ 180 g de CO₂e pour un sachet de Fraise Tagada de 120 g, et environ 500 g de CO₂e pour un sachet de Bubblizz de 300 g. Ramenés à 100 g de bonbons, cela donne environ 150 g et 170 g de CO₂e. Ces chiffres sont extrapolés des résultats au kilo (1,52 et 1,66 kg CO₂e/kg) et incluent les emballages et le trajet jusqu'au domicile.
Des deux références étudiées, la Fraise Tagada affiche le résultat le plus bas (1,52 kg CO₂e/kg contre 1,66). L'écart de 9 % reste toutefois bien inférieur aux marges d'incertitude. L'empreinte carbone des bonbons dépend d'abord de la recette, de la part de gélatine, du format d'emballage et du circuit de vente, plus que de la marque.
C'est probable, sans être chiffré ici. La gélatine porcine a un facteur d'émission élevé, lié à l'élevage, mais elle ne représente que 3 à 6 % de la recette. L'écart réel dépend de l'ingrédient de remplacement et se mesure par une ACV dédiée.
Oui, d'environ 25 % dans le cas étudié. Le Bubblizz livré à domicile en sachets zip de 100 g atteint 2,07 kg CO₂e par kilo, contre 1,66 kg acheté en supermarché en sachet de 300 g. La différence vient surtout de l'emballage : un colis de 150 g par kilo de bonbons et des sachets individuels plus lourds au gramme de produit.
Une allégation environnementale doit reposer sur une méthode reconnue et vérifiable. Ces études suivent la norme ISO 14067, mais elles reposent sur des hypothèses et non sur les données des fabricants. Pour un usage commercial, une ACV menée avec les données primaires de la marque est nécessaire, en cohérence avec la directive ECGT sur les allégations vertes.







