Green IT : comprendre l’informatique durable de A à Z

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màj en avril 2026
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Green computing

Le Green IT, en bref !

Que signifie Green IT ?

Le Green IT, ou numérique responsable, désigne l’ensemble des pratiques ayant un impact réduit sur l’environnement.

Pourquoi le Green IT ?

Pour réduire les impacts du numérique qui représente entre 3,4% et 4,4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, avec une croissance continue malgré les efforts de sobriété.

Comment le Green IT peut participer à décarboner l'économie ?

Le Green IT vise la sobriété numérique en modifiant les usages.

Comment faire du Green IT ?

Il est possible de : verdir son hébergement web, prolonger la durée de vie de ses appareils ou encore utiliser un moteur de recherche écologique.

Par quoi commencer pour lancer sa stratégie Green IT ?

Tout d'abord, il faut mesurer l’empreinte carbone de ses activités numériques.

Entreprises et particuliers, nous utilisons tous les jours notre ordinateur, notre smartphone, etc. Mais cette utilisation et sur-consommation du numérique engendre des effets plus que néfastes sur l'environnement. Face à cela, une solution : l’informatique durable ou Green IT. Mais en quoi cela consiste concrètement ? C’est ce que l’on vous explique dans cet article.

Green IT : qu’est-ce que le numérique responsable ?

Définition du Green IT

Green IT, informatique durable, numérique éco responsable, éco TIC, tous ces termes ont plus ou moins la même signification. On peut ainsi définir cette notion comme :

« une démarche d’amélioration continue qui vise à réduire les impacts sur l’environnement, sociaux et économiques du numérique ».

En gros le numérique responsable désigne l’ensemble des pratiques ayant un impact réduit sur l’environnement. Que ce soit dans notre société ou en entreprises, ces technologies de l’information et de la communication (TIC) permettent d’atteindre des objectifs du développement durable.

🖐 Pour parler du Green IT en général, on privilégie le terme de numérique responsable au numérique durable pour inclure également les notions de performance sociale et économique. En effet, aujourd’hui le terme « durable » a plutôt une connotation environnementale dans l’esprit du grand public en France.
Découvrez notre vidéo sur le sujet.

Les 3 périmètres du Green IT

Le Green IT s’organise autour de 3 périmètres : le Green IT 1.0, le Green IT 1.5 et le Green IT 2.0. Il n’est pas ici question d’évolution mais de 3 démarches de développement durable bien distinctes. Les acteurs, le pouvoir de décision et le budget diffèrent en fonction du périmètre.

Green IT et équipements numériques

Le Green IT 1.0

« Démarche d’amélioration continue qui vise à réduire l’empreinte écologique, économique et sociale des technologies de l’information et de la communication. »

Ce périmètre de l'informatique responsable signifie que l'on prend en compte la performance environnementale et sociale d'un produit ou d'un service numérique dès sa conception. On parle ici de conception numérique responsable (CNR) ou d'éco-conception. Un référentiel général d'éco-conception des services numériques a d'ailleurs été mis en place à partir de 2024, fixant des critères de conception durable pour les sites web et services digitaux. Pour information, la CNR est généralement portée par le/la responsable du projet/produit/service.

Le Green IT 1.5

« Démarche d’amélioration continue qui vise à réduire l’empreinte écologique, économique et sociale de l’organisation physique de l’entreprise. »

Cette méthode se base sur la conception d’un Système d’Information Développement Durable (SIDD). L’entreprise déploie des outils numériques au service du développement durable et d’une politique environnementale interne. Toutes ces démarches doivent suivre la stratégie RSE de l’organisation (pilotage et reporting RSE).

Le Green IT 2.0

« Démarche d’amélioration continue qui vise à réduire l’empreinte économique, écologique et sociale d’un produit ou d’un service, grâce au numérique. »

Il s’agit de réduire les impacts « métier » grâce aux technologies de l’information et de la communication. Le développement des TIC nous permet d’aller au-delà de l’optimisation pour atteindre un changement de modèle économique et/ou comportemental. On parle alors d’éco-innovation de rupture.


On différencie ainsi le Green for IT et l’IT for Green. Le premier correspond au périmètre 1.0 et concerne les process, logiciels, matériels qui permettent de réduire l’effet de l’informatique sur l’environnement. Les entreprises peuvent ainsi entreprendre une démarche éco-responsable et adopter l’éco-conception, faire des économies d’énergie, gérer leurs déchets, etc.

Green IT : recycler ses déchets

Au contraire, l’IT for Green a pour but d’utiliser les TIC pour réduire l’empreinte environnementale. Vous l’aurez compris, cela correspond au périmètre 2.0. Cette démarche permet d’aller plus loin, de transformer le fonctionnement de la société et c’est de cette manière que l’on pourra diminuer drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2050.

Green IT 1.0Green IT 1.5Le Green IT 2.0
Green (for) IT/IT for Green
Réduire la pollution du secteur des TICRéduire la pollution de l’organisation physique de l’entrepriseUtiliser les TIC pour réduire la pollution

L’IT for Good et le Fair IT

En plus des 3 périmètres d’informatique responsable s'ajoutent des démarches sociales, pilier du développement durable, comme l’IT for Good et le Fair IT.

L’IT for Good signifie littéralement « le numérique pour faire le bien ». Autrement dit, on utilise les TIC au service de causes humaines. Si cette notion est très souvent appliquée via de nombreux projets, le terme d’IT for Good est cependant peu utilisé.

Le Fair IT désigne « le numérique équitable ». Le mot d’ordre de ce concept : l’éthique. On s’intéresse aux conditions de travail dans l’industrie de l’informatique et aux respects des droits de l’homme. Par exemple, il y a un peu moins de 10 ans, Apple mettait fin à sa collaboration avec une société chinoise qui employait des enfants dans ses usines. 

Pourquoi le Green IT ?

Un impact qui croît rapidement avec les usages

Le numérique représente entre 3,4% et 4,4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde selon les sources. En France, selon l'ADEME, le secteur représente 4,4% de l'empreinte carbone nationale en 2022, soit 29,5 millions de tonnes de CO2 équivalent. Sans action pour limiter la croissance, cette empreinte pourrait tripler d'ici 2050 et la consommation d'énergie pourrait doubler. Si rien n'est fait, le numérique pourrait représenter jusqu'à 6,7% de l'empreinte carbone française d'ici 2040, mettant en péril les engagements de l'Accord de Paris.

Il existe désormais 4 sources principales de pollution dans l'industrie du numérique :

  • Nos équipements et terminaux (environ 30%)
  • Les data centers (environ 40%)
  • Les infrastructures réseau (environ 30%)
  • L'intelligence artificielle, nouvelle source majeure intégrée aux data centers

🖐 En France, le numérique représente 11% de la consommation électrique nationale, soit 51,5 TWh. Ce chiffre monte à 65 TWh en incluant les data centers situés à l'étranger.

Pour visualiser encore mieux ces conséquences sur l’environnement, voici quelques chiffres sur l’informatique qui devraient vous donner chaud dans le dos 🙃 :

  • Le chemin parcouru par un smartphone de l’extraction des matières premières à sa distribution représente 4 tours du monde.
  • En France, 91% de la population possède un smartphone en 2024, avec un parc de plus de 800 millions d'équipements numériques, soit 11 par habitant.
  • Seulement 21% des utilisateurs changent leur téléphone alors qu'il fonctionne encore en 2024, contre 88% il y a quelques années - une amélioration significative grâce à la sensibilisation.
  • La fabrication des équipements représente 60% de l'empreinte carbone du numérique, concentrant l'essentiel de l'impact environnemental.
Ressource gratuite sur l'impact environnemental du numérique

L'impact croissant de l'intelligence artificielle

Un nouveau défi environnemental majeur s'est ajouté au paysage du numérique : l'intelligence artificielle générative. En 2025, l'IA a émis entre 32,6 et 79,7 millions de tonnes de CO2, soit l'équivalent des émissions annuelles de la ville de New York ou d'un petit pays européen.

Les impacts de l'IA sont multiples :

  • Consommation d'eau : entre 312,5 et 764,6 milliards de litres en 2025, équivalent à la consommation mondiale d'eau embouteillée
  • Consommation électrique : l'Agence Internationale de l'Énergie anticipe une multiplication par 10 de la consommation du secteur de l'IA entre 2023 et 2026
  • Part dans le numérique : l'IA représente déjà plus de 4% des émissions du secteur et pourrait atteindre 21% d'ici 2030
  • Inférence vs entraînement : l'utilisation des modèles (inférence) représente 60% de l'empreinte carbone, contre 40% pour l'entraînement

En France, lors du AI Summit de février 2025 à Paris, une Coalition pour une Intelligence Artificielle écologiquement durable a été lancée par la France, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) et l'Union internationale des Télécommunications (UIT). Un référentiel général pour l'IA frugale a également été publié pour encourager l'éco-conception dès la phase de développement.

Un objectif : la sobriété numérique

La sobriété numérique désigne non pas une succession de petits gestes (comme moins regarder de vidéos) mais un changement des usages au global.

🖐 En France, on doit notamment ce concept à Fréderic Bordage, référence dans le domaine depuis une dizaine d'années et fondateur de GreenIT et du Shift Project.

Mais pour atteindre cet objectif, 3 actions s’imposent : vérifier l’impact énergétique, l’impact et MO-DI-FIER les usages. Car non, une société numérisée et dématérialisée n’est pas plus économe en énergie et ne participe donc pas à la transition écologique et énergétique. La 5G, désormais déployée avec 44% des smartphones équipés en 2024, nous en offre une parfaite illustration avec sa consommation énergétique accrue malgré ses promesses d'efficacité.

Comment le Green IT peut participer à décarboner l'économie ?

Le Green IT correspond à la 3ème action évoquée précédemment pour atteindre la sobriété numérique : la modification des usages. Seule une action globale des entreprises qu'il s'agisse de TPE, PME, ETI ou multi-entités - et dans la société sur la durabilité des appareils et leur consommation d’énergie pourra permettre des changements globaux.

Il faudrait alors se demander si l’on pourrait se passer de l’informatique. Cette question peut avoir des réponses concrètes en entreprise à condition de sortir de l’idéologie du tout-numérique ou solutionnisme. Alors évidemment, on ne vous dit pas de vous débarrasser totalement de vos outils informatiques. Le principe de l’informatique durable est avant tout de réduire. Et pour cela, plein d’actions peuvent être mises en place de la plus insignifiante à la plus ambitieuse.

On vous donne des exemples d’actions en faveur du développement durable juste après mais retenez qu’avant de passer à la réduction de ses émissions, il faut les calculer. Eh oui, à tout plan d'action précède un diagnostic.

Le cadre réglementaire : la loi REEN

Depuis le 1er janvier 2025, la loi REEN (Réduction de l'Empreinte Environnementale du Numérique) impose de nouvelles obligations aux acteurs publics et privés :

Pour les collectivités de plus de 50 000 habitants :

  • Stratégie numérique responsable obligatoire définissant des objectifs mesurables
  • Sensibilisation des élus, agents et citoyens aux enjeux environnementaux du numérique
  • Promotion d'une commande publique locale durable et du réemploi

Pour les grandes entreprises et ETI :

  • Démarche d'optimisation des ressources numériques
  • Bilan carbone spécifique aux activités digitales
  • Plan d'action chiffré sur 3 ans

Autres mesures de la loi REEN :

  • Indice de durabilité remplaçant l'indice de réparabilité depuis 2024
  • Sensibilisation au numérique responsable obligatoire dans les formations d'ingénieurs depuis 2023
  • Référentiel général d'éco-conception pour les services numériques (2024)
  • Conditionnalités environnementales renforcées pour les data centers

Comment faire du Green IT en 2026 ?

Exemple 1 : Verdir son hébergement web

Un bon hébergeur vert doit, a minima :

  • faire tourner ses data centers aux énergies renouvelables et non au charbon 🤢
  • diminuer sa consommation d’énergie et donc éviter la climatisation.
  • valoriser la chaleur fatale des serveurs pour chauffer des bâtiments ou alimenter des réseaux de chaleur (obligatoire pour les centres de plus de 1 MW en Europe depuis 2024)

Si vous souhaitez passer à l’hébergement web vert pour votre site internet, plusieurs solutions s’offrent à vous.

1. Militer pour engager votre hébergeur

Utilisez vos différents médias (réseaux sociaux, forum de feedback, etc) pour inciter votre hébergeur actuel à faire changer ses services pour qu’il devienne plus éco-responsable. Car les bonnes entreprises écoutent généralement leurs clients !

2. Sélectionner un hébergement web vert

Vous trouverez facilement des comparatifs des meilleures solutions d’hébergement web respectueuses de l’environnement sur internet. Deux des plus connus sont notamment Infomaniak et Planet Hoster.

3. Partager vos serveurs

Votre site n’a évidemment pas besoin d’un serveur au maximum de ses capacités 24h/24 7j/7. Sauf qu’un serveur, lui, ne s’éteint jamais. Pas très durable tout ça... Ainsi, pour éviter de gaspiller de l’énergie, vous pouvez partager des serveurs avec d’autres entreprises. C’est la solution qu’on a choisi chez Carbo 😉 

Green IT : serveurs

Exemple 2 : prolonger la durée de vie de ses appareils

Une bonne solution d’informatique durable est d’arrêter de sur-consommer du matériel que ce soit pour les particuliers ou pour les entreprises. 

🖐 Passer de 2 à 4 ans d’usage pour une tablette ou un ordinateur améliore de 50% son bilan environnemental, selon l’ADEME.

Et cette initiative comprend notamment l’achat d’appareils reconditionnés et la revente de son ancien appareil. Le marché du reconditionnement connaît une croissance remarquable : en 2025, 22% des smartphones utilisés en France sont d'occasion, un chiffre qui a triplé depuis 2018. Le secteur représente 1,5 milliard d'euros avec une croissance annuelle de 20%. Acheter en reconditionné a 3 grands avantages :

  • rallonger la durée de vie de vos équipements électroniques ;
  • éviter la consommation de nouveaux équipements : énergie, matière première et déchets ;
  • diminuer les coûts à l’achat.

Bonne nouvelle : les comportements évoluent favorablement. La durée moyenne de renouvellement des smartphones est passée à 28 mois en 2025, et seulement 21% des utilisateurs changent leur téléphone alors qu'il fonctionne encore, contre 88% il y a quelques années.

Le meilleur site pour acheter en reconditionné ? L'incontournable Back Market.

Pour les entreprises gérant de larges parcs informatiques - notamment les ETI et multi-entités - la politique d'achat responsable va au-delà du simple reconditionnement : elle inclut l'allongement des cycles de renouvellement, la mise en place de programmes de reprise interne, et le choix d'équipements réparables et évolutifs. La loi AGEC impose d'ailleurs depuis 2021 aux acteurs publics d'intégrer 20% de biens issus du réemploi dans leurs achats numériques.

Exemple 3 : utiliser un moteur de recherche écologique

Un moteur de recherche éco-responsable met en place des actions telles que l’utilisation d’énergies renouvelables pour alimenter ses data centers ou la compensation de son bilan carbone. Les alternatives les plus connues sont Ecosia, Lilo et Ecogine.

Lilo est un moteur de recherche né en France qui permet aux utilisateurs de financer des projets grâce aux recherches internet. En bref, plus vous effectuez des recherches sur Lilo, plus vous collectez « des gouttes d’eau » qui sont converties en dons.

Exemple 4 : maîtriser l'usage de l'IA générative

L'adoption massive de l'IA générative (33% des Français l'ont utilisée en 2024) nécessite une utilisation responsable :

  • Limiter les requêtes IA aux cas où elles apportent une réelle valeur ajoutée
  • Privilégier les modèles légers adaptés aux besoins plutôt que les plus puissants
  • Demander des réponses courtes et grouper plusieurs questions dans une même requête
  • Éviter les usages les plus énergivores comme la génération d'images et de vidéos à répétition
  • Pour les entreprises : évaluer systématiquement l'Analyse du Cycle de Vie (ACV) des projets IA avant leur déploiement
Carbo toolkit gratuit des bonnes pratiques IA en entreprise

Green IT, Jour 1 : mesurer l’empreinte carbone de ses activités numériques

Comme on l’a évoqué précédemment, calculer les émissions de ses activités numériques est la première étape de l’informatique durable pour les entreprises. Mais alors comment s’y prendre ?

Les bases du calcul carbone du numérique

Calculer son impact numérique revient à collecter des travaux de recherches et des publications de laboratoires et d’entreprises spécialisées dans la consommation électrique. Plus on a de données, plus le calcul sera précis. Concrètement, les émissions de CO2 de vos services numériques sont générées par la consommation électrique de quatre sources distinctes : les serveurs, le réseau, les appareils, et désormais l'intelligence artificielle. C'est cela que l'on mesure.

Bolo calcul bilan carbone numérique

Les serveurs

Dans un premier temps, vous devez fournir des informations de fréquentations et la quantité de données stockées sur le site internet de votre société. On peut ainsi en déduire le nombre de serveurs utilisés. Ensuite, en connaissant votre hébergeur, on sait quelle quantité d'électricité est consommée par les datacenters. Le nombre de serveurs + l’électricité consommée permet de mesurer les émissions de CO2 générées.

Le réseau

Ici, les informations requises sont le nombre et le poids des pages pour un site, la taille, le nombre de téléchargements puis la quantité de données consommées à l’usage pour une application mobile.

En fonction du type de réseau sollicité (wifi, 4G, 3G, etc), il est possible de calculer la consommation électrique nécessaire pour faire transiter vos données sur le réseau. On en déduit les émissions de CO2 associées à cette consommation électrique.

Les appareils et terminaux

Enfin pour les appareils numériques, on détermine le temps d’écran consommés par vos sites et applications. On calcule ensuite la quantité d'énergie consommée par les batteries de téléphones et ordinateurs pendant ce temps pour obtenir les émissions de CO2 associées.

L'intelligence artificielle

Pour les entreprises utilisant des services d'IA générative, il est désormais essentiel d'intégrer cette composante au calcul. L'empreinte carbone de l'IA dépend de :

  • La phase d'entraînement des modèles (40% de l'impact)
  • La phase d'utilisation ou inférence (60% de l'impact)
  • La consommation d'eau pour le refroidissement
  • Les infrastructures GPU nécessaires

Carbo, la solution web idéale pour passer au Green IT

Carbo vous permet de mesurer votre empreinte carbone numérique.

Commencez gratuitement en évaluant l’impact de vos opérations grâce à notre essai gratuit. Convaincu ? Passez à l'étape suivante en vous inscrivant pour un bilan carbone complet, incluant votre impact numérique et bien plus encore.

Notre algorithme réunit en quelques secondes un maximum d'informations publiques de votre entreprise pour vous fournir une première estimation de votre bilan carbone. Vous pouvez ensuite renseigner vos informations pour permettre la collecte de données.

Au-delà du bilan carbone global, Carbo propose également une Analyse du Cycle de Vie (ACV) de vos produits. Cette fonctionnalité vous permet d'évaluer l'impact environnemental complet de vos produits, de l'extraction des matières premières jusqu'à leur fin de vie. Pour les entreprises développant des solutions numériques ou des services digitaux, l'ACV devient un outil indispensable pour identifier les points d'amélioration et communiquer de manière transparente sur votre démarche environnementale. Cette approche est particulièrement pertinente pour les ETI et multi-entités qui doivent répondre aux exigences croissantes de reporting extra-financier (CSRD, SFDR) et justifier leurs choix d'éco-conception auprès de leurs parties prenantes.


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Ilona Ragobert
Content Manager chez Carbo
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