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Stratégie RSE, en bref
Une stratégie RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) associe mesures sociales, réduction des impacts environnementaux sur le climat et démarches économiques durables. En 2026, elle s'appuie sur des cadres réglementaires renforcés comme la directive CSRD et implique un reporting extra-financier structuré avec des données auditées.
Une stratégie RSE renforce l'attractivité de l'entreprise, réduit les coûts opérationnels, améliore la résilience en période de crise, et répond aux attentes croissantes des consommateurs, investisseurs et collaborateurs sensibles à la démarche écologique. Les entreprises engagées sont deux fois plus nombreuses à atteindre leurs objectifs financiers.
Commencez par réaliser un bilan carbone complet (scopes 1, 2 et 3) pour identifier vos principaux postes d'émissions. Établissez ensuite un plan via une feuille de route avec des objectifs mesurables, impliquez vos parties prenantes, et mettez en place des indicateurs de performance RSE pour suivre vos progrès.
Vous réfléchissez à mettre en place une stratégie RSE efficace dans votre entreprise, et vous avez raison. Mais entre formation, recrutement et obtention de labels, difficile de savoir par où commencer, non ? Eureka, Carbo vous éclaire sur les meilleures stratégies à adopter pour faire de votre développement durable un vrai levier d’engagement écologique dans le temps.
Les bases d’une stratégie RSE
La stratégie RSE en bref
Définition
La responsabilité sociétale (ou sociale) des entreprises, pour une définition courte, cherche à associer mesures sociales et sociétales, réduction des impacts environnementaux et démarches économiques. Cet engagement sur le pilier social renforce l’image de l’entreprise auprès de ses investisseurs et de sa clientèle. S’engager dans une démarche RSE est une véritable stratégie pour l’entreprise, et qui lui permet de développer son impact de manière positive sur la société.
Elle est donc étroitement liée aux 3 piliers du développement durable.

Une démarche assez récente
Si la notion de RSE a commencé à émerger dans les années 60 en France, ce n’est que depuis le début de XXIème siècle qu’elle occupe une place de plus en plus importante dans les stratégies d’un groupe. L’élaboration de la norme ISO 26 000 « Responsabilité Sociétale » en 2010 est d’ailleurs un bon indicateur sur l’ampleur qu’a pu prendre le phénomène au cours des années.
🖐 La norme ISO 26 000 permet de consolider la démarche RSE des entreprises, et d'attester de sa contribution au développement durable.
C’est également dans cette dynamique de donner une place centrale aux enjeux sociétaux et environnementaux qu’a été élaborée en France la loi PACTE en 2019.
Elle introduit la notion « d’entreprise à mission », par laquelle une entreprise peut se doter d’une « raison d’être ». C’est sa raison d’être, certes, mais encore faut-il s’assurer de la réalité de celle-ci !
Ainsi en France, de plus en plus d'acteurs associent leur développement à une démarche fondée sur des valeurs et des actions concrètes concernant des mesures sociales, environnementales et économiques. En 2026, cette démarche continue de se développer avec une exigence accrue de preuves tangibles et mesurables : les allégations sans preuves sont désormais rapidement sanctionnées par le marché et les régulateurs.
La RSE en quelques chiffres
Les données de perception et d'engagement RSE ont évolué significativement depuis 2020. Selon les études les plus récentes, voici un panorama actualisé de l'engagement RSE en France :
- L’impact positif d’une telle stratégie :
72% des entreprises françaises ayant une fonction RSE structurée constatent un impact positif sur leur résilience économique et sociale (étude Mouvement Impact France et Des Enjeux et des Hommes, 2025). Les entreprises les plus engagées sont deux fois plus nombreuses à avoir atteint leurs objectifs de chiffre d'affaires entre 2022 et 2024.
- Un indispensable pour les salariés :
84% des dirigeants reconnaissent l'importance cruciale du climat dans leur stratégie (Future Risks Report 2025 d'AXA). La RSE est désormais considérée comme un facteur de robustesse et de compétitivité dans un contexte de polycrise.
- L’environnement :
Selon le baromètre 2025 de l'ADEME, les Français expriment une forte inquiétude face au changement climatique, même si leurs priorités immédiates restent centrées sur le pilier économique et le pilier social (pouvoir d'achat, dette, sécurité). L'environnement coexiste avec des urgences sociales très concrètes.
- L’attachement à l’entreprise :
60% de la génération Z et 57% des millennials ressentent une anxiété face au changement climatique qui influence directement leurs choix professionnels et les poussent à adopter une démarche plus responsable (étude Deloitte Global 2023). Les jeunes talents privilégient les entreprises avec une stratégie RSE crédible et documentée.
Voici d'autres chiffres intéressants qui mettent en perspective les différents avantages d'une stratégie RSE en 2026 :
84 %
des dirigeants reconnaissent l'importance cruciale du climat 🌍
D'après AXA, Future Risks Report 2025
70 %
des entreprises ont conscience qu'elles doivent devenir sociétales 🌿
D'après Delotte, Tendances RH
73 %
des salariés se disent déçus de ne pouvoir s'engager dans leur entreprise 🔨
D'après Korn Ferr, étude sur l'engagement des employés
x2
Les entreprises engagées ont 2 fois plus de chances d'atteindre leurs objectifs 🎯
D'après Mouvement Impact France, 2025
56 %
des Français pensent que les entreprises devraient communiquer sur leur engagement jusque dans leur point de vente 🎤
D'après Elan Edelman, Earned Brand
68 %
des Français consommeraient davantage les produits d'entreprises responsables 🛒
D'après CCI France, enquête janvier 2024
Pourquoi déployer une stratégie RSE ?
Avant toute chose, quels sont les impacts d’une entreprise ?
- Les activités d’une société peuvent induire des effets négatifs sur le milieu naturel dans lequel elles s’exercent. Son impact environnemental peut être réduit si elle inclut la préservation de la biodiversité environnante et la réduction de ses émissions dans sa gestion globale.
- Ces structures peuvent également avoir des répercussions sur la santé humaine et les riverains à proximité. Son impact social peut être limiter par l’instauration d’une économie sociale et solidaire (ESS)
- L’ impact économique est un autre volet sur lequel une société peut agir, en préservant ses activités de toute corruption, par exemple.
Une stratégie RSE permet de repenser ces 3 types d’impact propres aux entreprises. Mais c’est surtout, un atout qui permet à votre organisation de se démarquer, d’améliorer son image et sa réputation. Un double avantage en somme !
Un avantage économique et concurrentiel pour votre entreprise
Répondre aux enjeux actuels
Engager ses salariés et son entreprise dans une telle démarche permet de répondre aux défis climatiques actuels. Un bon moyen de construire une culture d’entreprise responsable soucieuse des attentes sociétales et de l’intérêt général.
Les parties prenantes des entreprises sont de plus en plus exigeantes sur les engagements sociaux et environnementaux. Il est encore temps de prendre en compte les Objectifs de développement durable (ODD) pour engager concrètement votre entreprise !
En 2026, dans un contexte de polycrise combinant tensions géopolitiques, dérèglements climatiques et fractures sociales, la RSE se repositionne comme une stratégie de robustesse collective : elle aide l'entreprise à tenir dans la durée et à préserver ses capacités d'action dans un monde instable.
Réduire les coûts grâce à l’amélioration de la performance
Votre entreprise peut concilier croissance économique et viabilité, tout en identifiant les enjeux d’une économie responsable.
Justement, sur ce plan économique, réduire ses émissions de gaz à effet de serre, c’est d’une part réduire les coûts de fonctionnement et d’autre part améliorer la qualité des produits.
Par exemple, mettre en place un management de l’énergie par l’ISO 50001 permet d’améliorer ses performances énergétiques. C’est aussi faire des économies sur sa consommation et agir en faveur de l’environnement.
🖐 L'étude 2025 du Mouvement Impact France confirme que les entreprises les plus engagées sont deux fois plus nombreuses à avoir atteint leurs objectifs de chiffre d'affaires entre 2022 et 2024.

Se différencier pour être une entreprise plus attractive.
Qu’elle vende des services ou des produits, une entreprise qui intègre ces composantes à sa stratégie sera plus attirante à tous points de vue, que ce soit pour recruter des talents ou pour attirer clients, fournisseurs et investisseurs.
Aujourd’hui, il n’est pas rare que des dossiers d’appel d’offre ou de demande de subvention comprennent une partie dédiée, dans laquelle l’entreprise candidate devra montrer patte blanche avec des indicateurs probants.
🖐 En 2024, 74% des Français recommendaient déjà une entreprise engagée en matière de RSE, et 68% consommeraient davantage ses produits ou services (enquête CCI France).
La stratégie RSE comme levier d’engagement social
Prendre en compte toutes vos parties prenantes
L’intégration des parties prenantes est incontournable lors de l’élaboration d’une stratégie RSE. Il s’agit là de lier des objectifs RSE à chaque typologie d’acteur :
- Parties prenantes internes (dirigeant, salarié, syndicat)
- Parties prenantes externes (élu, association, ONG, sous-traitant, fournisseurs, client, actionnaire, média).
En 2026, l'implication des parties prenantes devient un facteur clé de succès. Clients, employés, ONG, collectivités locales et fournisseurs doivent être associés aux choix stratégiques, via des consultations publiques, des panels citoyens ou des conseils consultatifs intégrés.
Motiver vos troupes
S'impliquer dans la RSE c'est motiver vos troupes, qu'elles soient déjà dans le bateau ou en route. Les études récentes confirment l'importance de la RSE pour l'attractivité employeur :
- 60% de la génération Z et 57% des millennials expriment une anxiété climatique qui influence leurs choix professionnels (Deloitte Global).
- Les jeunes talents privilégient une entreprise écologique avec une stratégie RSE crédible, transparente et documentée.
- L'engagement RSE devient un critère décisif dans les décisions de recrutement et de fidélisation des collaborateurs.
Preuve en est que le remède de tous les maux est l’engagement social et environnemental non ?
Renforcer le bien être de vos salariés
Si vous n’êtes toujours pas convaincu, sachez que la qualité de vie et de santé au travail impactent la productivité.
La prise en compte du bien-être des salariés dans l'entreprise reste un enjeu prioritaire de la RSE. En 2026, l'égalité salariale, la mixité en entreprise et l'inclusion des populations marginalisées (seniors, jeunes des quartiers prioritaires, porteurs de handicap) sont des indicateurs suivis de près par les investisseurs et les consommateurs.
Outil d’engagement, vous augmentez la motivation, la productivité et l’image de l’entreprise en prenant en compte les enjeux sociaux.
🖐 Le mal-être au travail représente un coût significatif pour les entreprises. Investir dans le bien-être des salariés via une stratégie RSE structurée permet de réduire l'absentéisme, le turnover et d'améliorer la performance globale.
À qui confier la réalisation de votre stratégie RSE ?
Stratégie RSE : combien ça coûte déjà ?
La mise en œuvre d’une politique RSE est souvent perçue comme un poste de dépenses uniquement. Il est certain que dans un premier temps, des coûts sont à prévoir. Mais le calcul du coût global d’une démarche RSE doit aussi prendre en compte toutes les externalités négatives des activités - par exemple, la pollution environnementale liée à une mauvaise gestion de ses déchets.
Des économies sont généralement à prévoir à moyen-terme (exemple : économies d’énergie et de ressources) et à long-terme (exemple : résilience et diminution des risques).
Retenez qu’une démarche RSE doit avant tout être envisagée comme un investissement !
Faut-il se faire accompagner ?
De nombreuses solutions d’accompagnement de la démarche de responsabilité sociétale ont vu le jour. Les acteurs historiques dans ce secteur sont les cabinets des conseils. Ils permettent de faire un état des lieux des pratiques. Ces cabinets de conseil aident les entreprises à élaborer et améliorer leurs stratégies.
Outre cette solution classique, apparaissent aujourd’hui des plateformes pour assurer le suivi des démarches, comme Zei. Mais aussi des labels garantissant un niveau d’action sociale et sociétale sur ces sujets, comme la certification B-Corp. Les startups, TPE et PME peuvent aussi trouver quelques supports en ligne qui facilitent le travail :
| SUPPORT | OBJET |
| Guide pratique de l’ADEME | Éco-conception de produits et services, |
| Guide sur les ODD | Rapport complet des Nations Unies |
| Rapport de l’ORSE | Guide édité par le MEDEF |
| Les fiches outils de la RSE | Description de 74 cas RSE pratiques |
| Diag 26000 | Conformité à la norme ISO 26000 |
En 2026, de nouveaux outils digitaux permettent d'automatiser la collecte de données ESG et de piloter la performance extra-financière en temps réel avec la même rigueur que la trésorerie. Les startups de la "GreenTech" et les éditeurs de logiciels ont multiplié les solutions d'interopérabilité pour répondre aux exigences de la directive CSRD.
Petites VS grandes entreprises
Côté chargé de mission RSE, les grands groupes ayant compris l’importance de la politique RSE l’ont intégré dans un poste à responsabilité. De leur côté, les dirigeants de petites entreprises ont tendance à déléguer la responsabilité (et la gestion) de la RSE. Ce sont souvent des collaborateurs et salariés volontaires et prêts à porter une « casquette RSE ». On les retrouve souvent du côté des équipes RH, marketing ou communication.
Quant au reporting extra-financier, le paysage a considérablement évolué depuis 2024. Avec l'entrée en vigueur de la directive CSRD puis sa simplification par la loi Omnibus en décembre 2025, les seuils ont été relevés : seules les entreprises de plus de 1000 salariés ET ayant un chiffre d'affaires supérieur à 450 millions d'euros sont désormais soumises au reporting obligatoire. Cela représente environ 15000 entreprises en Europe, contre les 50000 initialement prévues.
Toutefois, les PME ne sont pas épargnées : elles subissent des pressions indirectes via leurs donneurs d'ordre qui continuent d'exiger des données ESG de leurs fournisseurs. De nombreuses entreprises non soumises à l'obligation choisissent néanmoins de structurer leur reporting pour accéder aux marchés, au financement et se différencier.
4 actions clefs pour mettre en place votre stratégie RSE
Par où commencer : l’exemple du bilan carbone 🔎
Diagnostiquer pour mieux agir ?
Le bilan carbone est la première brique de la RSE car elle permet de savoir où les entreprises ont mal. Mesurer la consommation d’énergie et les émissions de GES grâce au bilan carbone aide à la mise en œuvre d’une politique environnementale.
Une fois le calcul de votre bilan carbone effectué, ce sera bien plus simple puisque les grands axes d’amélioration auront été déterminés au préalable.
Pour ce faire, plusieurs possibilités. Vous êtes d’humeur aventureuse ? Vous pouvez essayer d’appliquer seul.e la Méthode Bilan Carbone ® de l’ADEME, à condition de ne pas être allergique aux calculs et/ou à Excel. Sinon, vous pouvez passer par des cabinets de conseil qui vous aideront à réaliser le bilan carbone de votre entreprise. Enfin, des logiciels SaaS pratiques et accessibles ont vu le jour et permettent de mesurer plus facilement votre empreinte carbone. Mais aussi le suivi des actions qui en découlent, et c’est comme ça qu’on vous aide chez Carbo.
Établir votre feuille de route et votre planning 📋
Une fois la mesure prise de votre empreinte carbone, il ne vous reste plus qu’à la réduire en réalisant un audit. L’audit permet d’identifier d’une part les axes d’amélioration et d’autre part les objectifs liés au plan d’action à mettre en œuvre.
Votre feuille de route peut être déterminée par un chargé de développement durable qui définit les axes d’amélioration, la mise en place des ressources mais aussi la coordination des actions liée à la stratégie. Mettre en œuvre une cartographie des enjeux ou une analyse ou une matrice de matérialité peut aider à prioriser vos actions.
En 2026, le principe de double matérialité, introduit par la directive CSRD, s'impose comme une approche incontournable : il faut désormais évaluer à la fois l'impact de votre entreprise sur l'environnement et la société (inside-out), et l'impact des enjeux de durabilité sur votre performance financière (outside-in). Cette analyse bidirectionnelle permet de construire une stratégie RSE véritablement stratégique.
📢 N’oubliez pas d’inclure les parties prenantes ; responsables, collaborateurs, fournisseurs...
Construire vos indicateurs de performance RSE 📈
Pour mesurer l’efficacité de votre démarche, rien de plus efficace que des indicateurs. Produire un reporting extra-financier c’est identifier et prendre en compte les bonnes informations :
- des indicateurs RH. vous pouvez donner des chiffres et des informations sur le management, parité femme/homme, la formation, les alternants ;
- les indicateurs environnementaux avec par exemple une analyse de vos fournisseurs responsables et, depuis 2026, de l'impact de votre consommation numérique, particulièrement avec l'essor de l'intelligence artificielle générative qui augmente significativement l'empreinte environnementale du secteur IT ;
- des indicateurs sociétaux comme vos engagements, la part du mécénat, les ISR.
Ces indicateurs doivent désormais répondre aux normes ESRS (European Sustainability Reporting Standards) pour les entreprises soumises à la CSRD. La donnée RSE a quitté les départements communication et s'installe dans les directions financières et stratégiques, avec une exigence de fiabilité, d'audit et de comparabilité.
Ces exemples restent non exhaustifs et s'intègrent aussi bien par la suite dans un rapport de durabilité CSRD que dans un rapport RSE.
🖐 Certains organismes et initiatives fournissent des outils et des conseils pour mieux définir votre stratégie RSE C'est le cas de la SBTi, pour des objectifs guidés par la science.
Communiquer et évaluer votre stratégie RSE 📊
La démarche de votre groupe est un atout et doit bénéficier d’une bonne communication qu’elle soit à destination des parties prenantes, des consommateurs ou des collaborateurs. Attention toutefois au greenwashing qui est désormais activement traqué par les régulateurs ! En 2026, la transparence est devenue une norme incontournable et les allégations sans preuves sont immédiatement sanctionnées par le marché.

Le rapport RSE et la CSRD
Un rapport RSE aussi appelé reporting, retranscrit les actes et les résultats de l’entreprise en matière de responsabilité sociétale des entreprises. C’est un outil de communication concernant les activités économiques, les actions sociétales, liées à l’environnement et les démarches liées aux salariés.
Depuis janvier 2024, la directive CSRD a profondément transformé le paysage du reporting extra-financier en remplaçant la DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière) par le rapport de durabilité. Ce nouveau cadre apporte des changements majeurs :
- Normes ESRS obligatoires : 12 normes transversales harmonisées au niveau européen
- Double matérialité : prise en compte à la fois de l'impact de l'entreprise sur l'environnement/société ET de l'impact des enjeux de durabilité sur la performance financière
- Format numérique obligatoire : publication au format électronique unique européen (xHTML avec balisage XBRL)
- Certification externe systématique : vérification obligatoire par un commissaire aux comptes ou un organisme tiers indépendant
Suite à l'accord Omnibus de décembre 2025, les seuils ont été relevés : seules les entreprises de plus de 1000 salariés ET 450 millions d'euros de chiffre d'affaires (ou 25 millions d'euros de bilan) sont désormais soumises au reporting obligatoire. Le rapport de durabilité CSRD n'est donc plus simplement un "nouveau rapport RSE" mais un dispositif réglementaire complet qui structure le reporting extra-financier européen.
Les labels RSE
Ils garantissent la qualité de votre démarche. Grâce au label, votre entreprise gagne en crédibilité et est valorisée. Il existe plusieurs types de labels : les généralistes, les sectoriels et les thématiques, selon le type d’organisation et la thématique souhaitée.
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Vous connaissez maintenant les notions de base d’une stratégie RSE, alors prêt.e à vous lancer ? 🙂







